Lorik Cana s'engage pour le «Match contre la pauvreté»

Lorik Cana s'engage pour le «Match contre la pauvreté»
Match contre la pauvreté

Homme engagé, Lorik Cana sera de la partie lundi soir pour le «Match contre la pauvreté : les amis de Ronaldo contre les amis de Zidane» au Vélodrome. Une participation évidente pour l'international albanais.

Lorik, vous allez participer à la rencontre «les amis de Ronaldo contre les amis de Zidane». Quelles sont les personnes qui vous ont convié à ce match ?
J'ai été contacté par les Nations Unies qui ont mis en place depuis plusieurs mois les Objectifs du Millénaire pour le Développement .Ces OMD visent à combattre plusieurs fléaux de notre temps : l'extrême pauvreté, la mortalité infantile, la discrimination des femmes... Le programme met également en avant la lutte contre le sida et vise l'accès aux médicaments pour tous.
Ils ont décidé de prendre des ambassadeurs pour véhiculer et atteindre les objectifs fixés. Ronaldo et Zidane ont été les premiers à s'engager. Il y a quelques semaines, j'ai été intronisé ambassadeur des Nations Unies pour le développement au Kosovo.

Vous êtes très sensible à ce genre d'opérations...
Tout à fait. Quand je vais en Albanie, je vois les besoins des gens au quotidien. Et je sais qu'il en va de même dans beaucoup d'autres pays, notamment dans les pays en voie de développement. Il me parait donc normal de mettre l'image des footballeurs au service de la bonne cause. Cela permet de récolter des fonds qui seront utilisés à bon escient. En plus, je sais que le match sera retransmis au «pays », alors je serais encore plus fier d'y participer.

Dans quelle équipe évoluerez-vous lundi ?
Peu importe, ce n'est pas l'essentiel. Mais bon, jouer aux côtés de Zizou ce serait sympa. Maintenant, j'espère que les Marseillais vont répondre présents. Ce serait fantastique de voir le stade plein. Sur le terrain, il y aura du beau monde et j'espère que les tribunes seront remplies, car c'est pour la bonne cause !

Dans le futur, aimeriez-vous être à l'initiative d'une telle opération ?

J'en fais déjà un peu pour l'Albanie. Ce serait bien d'en faire de même pour le Kosovo !

SOURCE

# Posté le jeudi 15 mars 2007 13:22

Modifié le vendredi 17 août 2007 09:01

R. Civelli : «Le groupe est toujours resté uni»

R. Civelli : «Le groupe est toujours resté uni»
OM-Nice

Il n'avait plus été titulaire en championnat depuis la 19e journée. Face à Lyon (1-1), Renato Civelli a retrouvé une place au sein de la défense centrale olympienne aux côtés de Ronald Zubar, en l'absence de Rodriguez, forfait. Entretien avec le joueur argentin.

Revenons sur le match de Lyon (1-1) comptant pour la 28e journée. Comment avez-vous vécu cette rencontre ?
Je pense que l'OM a fait un bon match. Les Lyonnais ont marqué les premiers, donc ça a été un peu difficile pour nous, mais on a cherché à revenir rapidement dans la partie. On n'a jamais lâché. On a réussi à égaliser et on a même eu l'opportunité de gagner. Je pense qu'on a fait un grand match et on a changé d'état d'esprit dans le groupe, c'est le plus important.

Avec le recul, comment analysez-vous cette mauvaise relance sur l'attaquant lyonnais Milan Baros ?
C'est un fait de jeu. Je suis droitier et je relance mal du pied droit alors que, cinq minutes plus tôt, j'avais fait une bonne relance du pied gauche. Il est vrai que j'ai mal frappé le ballon mais voilà, c'est une circonstance de jeu. Baros était juste là, au bon endroit, au bon moment. Le ballon m'est passé à cinq centimètres. Si je le touche, c'est différent.
Si j'enlève ça, je pense que je n'ai pas été mauvais. Parfois on joue mal, on marque et l'OM gagne. Du coup, personne ne se rappelle des mauvaises choses. Contre Lyon, qui est la meilleure équipe de France, je pense qu'on a fait un bon match. Mais, j'ai eu la malchance de louper un ballon et que Baros soit à la réception de ce mauvais dégagement.

Cette rencontre vous a-t-elle mis en confiance avant de disputer ce derby azuréen contre Nice ?
Le groupe est toujours resté uni, le moral est toujours présent. Contre Lens (0-1), on avait aussi fait une bonne prestation, et Lens a marqué sur un penalty un peu discutable. En tout cas, on avait tout donné mais, parfois, on ne peut pas marquer. Face à Nice, on doit faire le même match que contre Lyon ou peut-être même plus... Mais je pense que si nous sommes en mesure de demeurer au niveau de ce déplacement à Lyon, nous avons les moyens de nous imposer face à Nice.
"Je préfère jouer à domicile. Je m'y sens beaucoup mieux"

Ca pourrait permettre de renouer avec la victoire devant votre public (ndlr : la dernière victoire remonte à la 21e journée face à Auxerre 3 à 1)...
Peut-être que les Niçois pensent qu'on a la pression en jouant à domicile mais, personnellement, je préfère jouer à domicile. Je m'y sens beaucoup mieux. Je pense que l'équipe aussi. C'est vrai que nous restons sur deux ou trois contre-performances au Stade Vélodrome. Mais ça n'a rien à voir avec l'état d'esprit. Ce sont des circonstances de jeu. On se sent beaucoup mieux au Vélodrome.

Nice est un club qui se bat pour le maintien, pensez-vous que les joueurs de Antonetti viendront avec le couteau entre les dents ?
Oui. Parce que c'est une équipe qui a besoin de points pour sortir de la zone difficile. On doit faire notre match, sans se préoccuper de l'adversaire, Nice sera motivé, c'est certain. Mais dans ce cas, c'est à nous de gérer la rencontre et de chercher les différentes possibilités pour trouver la faille et marquer.

C'est le dernier match de l'OM avant une courte trêve internationale de quinze jours ; prendre les trois points de la victoire pourrait vous permettre d'envisager l'avenir plus sereinement ?
Oui, mais pas seulement pour ça. On n'est pas très loin de la troisième place et, dans ce championnat, si nous parvenons à remporter deux matches consécutifs, on est en haut et si on en perd deux, c'est l'effet inverse. Mais, il est vrai qu'une victoire face à Nice, nous donnerait l'opportunité de vivre cette courte période d'inactivité plus sereinement.

Pour finir, on connaît votre grande taille, vous montez souvent sur les corners, à quand un but ?
J'espère, bientôt. Face à Lens, je n'étais pas très loin d'y parvenir. Mais, ce n'est pas le plus important pour moi. Ce qui me fait le plus plaisir c'est quand l'OM gagne. Après si je marque c'est satisfaisant. Tout simplement.

SOURCE

# Posté le jeudi 15 mars 2007 13:25

Modifié le vendredi 17 août 2007 09:03

palmarès é otr ché pa koi !!!lol

palmarès é otr ché pa koi !!!lol
aller je vai fair un big article sur l'OM, sont passer, son palmares ...

Palmarès
Ligue des Champions (1) :
Vainqueur : 1993
Finaliste : 1991.
Coupe UEFA :
Finaliste : 1999 et 2004.
Coupe Intertoto (2) :
Vainqueur : 2005 et 2006.
Championnat de France[1] (8) :
Champion : 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991, 1992.
Vice-champion : 1938, 1939, 1975, 1987, 1994 et 1999
Coupe de France (10) : [2]
Vainqueur : 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989
Finaliste : 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991 et 2006.
Championnat de France D2 (2) :
Champion : 1984 ,1995
Coupe Gambardella :
Vainqueur : 1979
Championnat de France Amateurs (1)
Champion : 1929[3]
Coupe Charles Drago (1) :
Vainqueur : 1957
Champion DH Sud-Est : 1927, 1929, 1930, 1931
Champion USFSA Littoral : 1904, 1905, 1906, 1907, 1908, 1919
(Divers saisonnier : tournoi de Paris (1991), défi celte (2001)).



Histoire du club :
Les débuts de l'OM :

- Selon André Gascard, ex-joueur de l'OM avant la guerre de 1914, entraîneur de l'OM, dirigeant de l'OM puis archiviste de l'OM, l'Olympique de Marseille, club omnisports, est fondé en 1892. Il semble toutefois que le nom d'Olympique de Marseille ne fut adopté qu'en 1899 (Football-Club de Marseille, depuis 1897, lui-même héritier direct ou indirect du Sporting Club et de l'US Phocéenne). Le rugby est tout d'abord le sport collectif vedette du club. La devise « Droit au but » vient d'ailleurs du rugby. Affilié à l'USFSA depuis 1898, ce n'est qu'en 1902, sous l'impulsion d'Anglais et d'Allemands (toujours selon André Gascard), que le football est pratiqué à l'OM. Plus riche et mieux organisé que les autres clubs marseillais pratiquant alors le football (Sporting, Stade, Phocéenne...), l'OM, qui évolue déjà au stade de l'Huveaune, s'assure rapidement du leadership dans la cité phocéenne. Ainsi, en 1904, l'OM enlève le premier championnat du Littoral (Marseille et sa banlieue) de football (à ne pas confondre avec ceux de rugby disputés à Marseille, et par l'équipe de rugby de l'OM, depuis 1899) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. On se méfiera du terme « football » à cette période qui désigne le plus souvent (surtout en Province) le rugby. Le terme « Association » (qui donnera soccer en Amérique du Nord) est alors plutôt employé pour désigner le foot..
- C'est à partir des années 20 que l'OM commence à acquérir un destin national. En remportant la Coupe de France en 1924, puis en 1926 et 1927. L'OM est Champion de France en 1929 en battant le Club Français. En 1930, il est battu en demi-finale par Sète, qui va enfin remporter la Coupe. En 1931, l'OM est champion du Sud-Est, avec de belles victoires contre ses rivaux méditerrannéens et bien sûr le valeureux FC Sete. En coupe, le feuilleton contre le Club Français dure 5 matchs et l'OM est éliminé aprés avoir gagné le deuxième match, annulé à cause de la disqualification de son attaquant Vernicke. Même si l'année 1931/32 est moins bonne, l'OM va pouvoir entrer de plein pied dans le professionalisme. 1932 : L'OM adhère au groupement des clubs professionnels. C'est le 13 janvier 1932 à 21h15 à la brasserie des Sports que MM.Dard, Bison, le Dr Rollenstein, Etchepare, Leblanc, Mille, , Anfosso, Sabatier, Seze, Bazat, Molteroj, Pollack élisent le comité suivant :

Président d'honneur :
- Messieurs Paul Le Cesne et Fernand Bouisson Président : M.Dard Vice-Présidents : MM. Leblanc, Bison, Etchepare, Dr Rollenstein et Anfosso Secrétaire Général : M. De Possel-Daydier Trésorier : M.Bison assisté de M.Ribel Pour ce premier championnat pro, la D1 était divisée en 2 poules. L'OM termine second du groupe A derrière Lille.Pour le premier match de championnat, l'OM s'impose contre le futur champion, l'Olympique Lillois à Lille L'OM entre de plein pied dans le professionalisme.
- En 1937, L'OM remporte son premier titre de Champion chez les professionnels à la différence de buts (l'OM bat Sochaux (+30 contre +17). L'arrivée de Vasconcellos solidifie la défense alors que son ancien gardien Di Lorto va briller avec Sochaux et l'équipe de France. Pendant ce temps-là, l'OM a remporté la Coupe de France en 1935 et 1938 et raté le doublé de peu en 1934 face au FC Sete.
- Larbi Ben Barek arrive à l'OM en 1938 et devient la perle noire, mais la guerre arrive et sa carrière sera amputée de ses plus belles années.
- La saison 1943 est celle des records : 100 buts en 30 matches de championnat dont 20 en un seul match (20-2, contre Avignon). Match lors duquel Aznar inscrivit 9 buts dont les 8 premiers (l'OM menait 8-0) en ne jouant que 70 minutes... Ce même Aznar a marqué 45 buts en 30 matches de championnat. Avec ses 11 en Coupe, le total est impressionnant : 56 buts en 38 matches ! C'est également avec les minots de l'époque (Scotti, Robin, Dard, Pironti) que l'OM remporte la coupe au deuxième match contre Bordeaux (4 à 0).
- En 1948, grâce à un match nul à Sochaux dans les dernières minutes du dernier match, l'OM devient champion de France. Les deux dernières victoires au Vélodrome contre Roubaix le champion sortant 6 à 0 et Metz 6 à 3 contribuent au titre Robin et Aznar font leur grand retour au printemps et l'OM fait un sans-faute dans la dernière ligne droite.
- En 1952, l'OM est sur le point de descendre. Andersson sauve la mise en étant le meilleur buteur de la Première Division. En barrage, l'OM perd contre Valenciennes 3 à 1 mais se rattrape lors du deuxième match en gagnant 4 à 0. C'est aussi l'année de la défaite au Vélodrome contre Saint-Etienne 10 à 3, même si Liberati jouait blessé. En 1953, Gunnar Andersson battra le record de but de première Division avec 35 buts. Finale de Coupe de France en 1954 contre Nice perdue 2 à 1, puis Coupe de la Ligue (Drago) en 1957 contre Lens 3 à 1. Mais, c'est le champ du cygne et l'OM descend pour la première fois de son histoire en 1959. De 1959 à 1965, c'est 6 années de Deuxième Division entrecoupées de la saison 62-63 où l'OM finit dernier en Première Division. Mais Marcel Leclerc arrive en 1965.

Les grandes périodes :
L'ère Marcel Leclerc (1965-1972) :

- C'est un typique de Marseille qui débarque à la tête du club en 1965, alors en deuxième division, et avec l'aide de son entraineur Mario Zatelli. Progressivement, son ambition permet au club phocéen de remporter la Coupe de France en 1969 et le championnat de France en 1971 avec Josip Skoblar qui marque 42 buts avec l'aide de Roger Magnusson. En 1972, l'OM remporte le doublé Coupe-Championnat. L'OM joue la Coupe d'Europe des Clubs Champions en 1971/72 et 1972/73 mais est éliminé par le grand Ajax de Cruyff et par la Juventus de Turin. De nos jours, Marcel Leclerc reste ancré dans la mémoire collective de la ville de Marseille pour avoir redonné des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous son ère que le public marseillais a eu la chance de pouvoir voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka.
- Marcel Leclerc quitte le club à la suite de "la nuit des longs couteaux" où on le force à démissionner. Malgré une Coupe de France en 1976, le club perd de sa superbe et descend en 1980. Ce sont les minots qui sauveront le club et le feront monter en 1984, deux ans avant l'arrivée de Bernard Tapie.

L'ère Bernard Tapie (1986-1994) :
- Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Deferre courant 1986, l'homme d'affaires prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe. Il est à l'origine de la plus glorieuse page de l'histoire du club. Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipes et d'entraîneurs. A son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Autrement dit, Tapie se donne d'entrée les moyens de ces ambitions. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante. L'ère Tapie verra se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraineurs de grand talent tel que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club remportera 4 championnat de France (1989-1990-1991-1992) et une coupe de France (1989) mais surtout la très prestigieuse Ligue des Champions 1993 après avoir échoué en finale en 1991. Il quitte le club en 1994 suite à l'affaire OM-VA.

La rétrogradation :
- Suite à l'affaire OM-VA, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 a l'OM et rétrograde le club en seconde division. L'UEFA enlève Marseille de la compétition européenne 1993/1994 et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la coupe Intercontinentale.
- Marseille finit 2e du championnat avec l'émergence d'un grand joueur qui marquera le championnat de France, Sonny Anderson. Mais le conseil fédéral rétrograde l'OM en D2.
Après une brillante première année en D2, l'OM termina à la première place du classement (grâce notamment à DeWolf, Cascarino et Ferreri). Mais le club dépose le bilan et reste une année de plus en D2.
- Celle-ci fut plus laborieuse avec un départ difficile, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L'OM allait à nouveau goûter à la D1 en 96/97.

L'ère Rolland Courbis (1997-1999) :
- Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la 4ème place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée. Pour la saison 1998/1999, l'OM fête son centenaire, et pour cette occasion le club investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice, ou autre Christophe Dugarry. Avec cette équipe de stars, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issus d'un sprint final contre Bordeaux et atteint la finale de la coupe UEFA qu'il perd contre le Parme AC. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999 victime d'un très mauvais début de saison.

L'OM aujourd'hui [modifier] :
- Entrée du Stade VélodromeL'Olympique de Marseille entre fin novembre 2004 dans une nouvelle ère. En effet, l'entraineur José Anigo ainsi que le Président Christophe Bouchet ont décidé de jeter l'éponge après une série de mauvais résultats. Philippe Troussier prend les commandes de l'équipe A. En janvier 2005, l'ancien manager général de l'OM, Pape Diouf, est nommé président du directoire pour succéder à Christophe Bouchet, et José Anigo est nommé directeur sportif, sous la houlette de Louis Acariès. Depuis juin 2005, Jean Fernandez est le nouvel entraîneur de l'OM, poste occupé ponctuellement en 1992. Prônant la stabilité de l'effectif, l'entraîneur quitte à la surprise générale le club à l'été 2006 pour rejoindre l'AJ Auxerre, victime d'une mésentente avec José Anigo, voire, selon les rumeurs, de pression du « milieu » marseillais. Les rumeurs de départ de Franck Ribéry ne font qu'accentuer la colère des supporters. Le 20 juin, Albert Emon déjà entraineur de l'équipe phocéenne par intérim (en 2001 puis 2004), prend la place laissée vacante par Jean Fernandez. Le club traverse une longue période de passage à vide depuis plus d'une décennie, en effet depuis 1993, l'OM n'a remporté aucun titre. En 2006, après un bon départ en Championnat, l'OM chute lourdement contre Lyon et décline progressivement. La blessure de Franck Ribery n'est pas encore compensée par l'arrivée de Djibril Cissé. Mais l'espoir demeure de participer à la Ligue des Champions.

je lé pri sur ce blog super sur cédric carrasso b1 sur !!

# Posté le vendredi 16 mars 2007 17:41

Modifié le vendredi 17 août 2007 09:25

C. Carrasso : "Une bonne opération"

C. Carrasso : "Une bonne opération"
"Plier presque un match à la mi-temps c'est très important. Surtout marquer trois buts et de ne pas en prendre. On fait une bonne opération au niveau comptable. On soigne également notre goal-average. Ils ont la première occasion où Koné se présente seul, mais après c'est vrai que dans l'ensemble on a pu gérer les occasions.
On est content pour le groupe ce soir. La défense a bien communiqué, même si des fois on avait des petits trous, il faut comprendre qu'on avait la pression de la gagne. A 3-0 c'est vrai qu'inconsciemment vous relâchez un peu, donc on a essayé de laisser tout le monde dans le match.
Ca va être la course jusqu'à la fin de l'année. On a pas mal d'objectifs, il faut être en forme pour la fin de saison. Mais c'est vrai qu'avec tous les matches qui ont été joués depuis le début du championnat, il y a eu des passages plus difficiles. Il faut continuer cette spirale positive et on arrivera à de belles choses."

SOURCE
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# Posté le dimanche 18 mars 2007 07:15

Modifié le dimanche 03 juin 2007 10:27

la foto impocibl a reconètr ki é ki !!

la foto impocibl a reconètr ki é ki !!
moi en tt cas g trouvé cissé oruma pagis carrasso civelli cana nasri arrache beye é zubar lé otr jconé pa !!

# Posté le samedi 24 mars 2007 09:56

Modifié le vendredi 17 août 2007 09:00